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LA GRATITUDE, UN PAS DE PLUS VERS LE BONHEUR

Je sais pas vous, mais moi j’ai une fâcheuse tendance à ruminer (même des événements qui se sont passés il y a des années et qui n’impactent plus mon quotidien aujourd’hui!) et à la négativité. Et on est très nombreux dans ce que cas là. Mais pourquoi donc se pourrir volontairement quelques minutes, heures voire jours en se concentrant sur ce qui nous ne nous apporte que de la mauvaise humeur finalement, alors que l’on se considère comme quelqu’un de positif ?

Une longue histoire …

L’explication se trouve, encore une fois, dans notre cerveau. En effet, celui ci est ainsi fait qu’il se « concentre » sur les pensées ou événements négatifs qui lui arrivent ou qui lui sont arrivés au courant de notre vie. C’est un réflexe de survie qu’il a gardé de nos ancêtres pour qui le risque de perdre la vie était beaucoup plus présent que pour nous aujourd’hui. Par exemple, chasser le mammouth pour manger, ou aller au supermarché ne représente pas le même danger. Ainsi pour survivre, les hommes préhistoriques avaient besoin que leur cerveau réagisse rapidement aux dangers pour réussir à sauver leur peau.

Tenir un journal de gratitude

Oui, mais alors ça signifie que l’on ne peut rien faire et que nous sommes condamnés à rester négatifs toute notre vie ? Hé non ! La bonne nouvelle, c’est que l’on peut entraîner son cerveau comme un muscle. Et une manière assez simple de le faire, c’est de pratiquer la gratitude.

Pour ma part, j’ai commencé par me faire plaisir en achetant un joli carnet (parce que j’aime beaucoup les jolis carnets même quand je ne sais pas quoi mettre dedans. Là c’était une bonne occasion 🙂 ). Bien sûr, du papier et un crayon suffisent à se prêter à l’exercice, mais je trouve que le fait d’avoir un carnet spécialement dédié à ça permet, d’entrée, de poser une attention particulière et une certaine importance à ce que l’on va écrire.

Une fois que l’on a choisi son support, il suffit de prendre 5 minutes chaque jour, par exemple le soir avant de se coucher pour noter ce pour quoi on ressent de la gratitude ce jour-là. Ça peut être noter ce que l’on a appris aujourd’hui, ou ce qui nous a fait grandir, ou les meilleurs moment de notre journée Ça peut être noter 3 pensées positives que l’on a eu dans la journée, 3 choses (3 ou plus si on veut) qui nous ont donné de la joie, du plaisir, ou simplement pourquoi nous sommes reconnaissant aujourd’hui. Ça peut aller de « Aujourd’hui, j’ai réussi à finaliser un projet sur lequel je travaillais depuis plusieurs semaines, je suis fier.e de moi », à « En marchant dans le rue ce matin, j’ai senti l’odeur des arbres et écouté le vent dans les branches », en passant par « Je remercie ma famille / mon.ma chéri.e / mes enfants / mes amis pour l’amour et le bonheur qu’ils m’apportent chaque jour ».
Chaque jour, écrire quelques lignes dans son carnet. Si ça nous chante, on peut même y dessiner, le décorer, écrire de différentes couleurs … Laissons libre cours à notre imagination, puisqu’il s’agit de se faire plaisir.
Si on a des enfants, c’est quelque chose qu’on peut faire avec eux, à l’écrit ou à l’oral, tous les jours comme un rituel. On peut ainsi leur transmettre cette chouette habitude, et aussi avoir un aperçu de leur journée (ce que beaucoup de parents regrettent de ne plus avoir après l’entrée de leurs enfants à l’école et qu’ils répondent juste « oui » ou « je sais pas » ou rien à la question « c’était bien ta journée ? Tu as fait quoi aujourd’hui ? »).

S’entraîner à être heureux

Cet exercice permet à notre cerveau de s’entraîner à la positivité. C’est un peu comme un chemin sur lequel on repasse à vélo tous les jours, ce chemin va se creuser. Les autres chemins moins pratiqués seront moins creusés et peut être un peu moins praticables au début. Mais si on décide de changer de chemin, de prendre celui de la gratitude plutôt que celui de la négativité, notre cerveau prendre en quelque sorte l’habitude de considérer les belles choses, plutôt que celles plus désagréables. Et le chemin de la négativité petit à petit retrouvera son aspect sauvage, alors que celui de positif nous paraîtra plus praticable finalement.

Entraînons nous à être reconnaissants. A voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Poser notre attention sur toutes les petites choses du quotidien qui font que cette journée est une belle journée, plutôt que sur les autres choses qui auraient pu nous la gâcher. Apprenons à voir les épisodes pas super de nos journées comme des occasions d’apprendre et d’avancer. Nous prendrons peut être conscience que le bonheur est un choix de tous les instants.

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