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3 TIPS SIMPLES POUR AVOIR UNE COMMUNICATION PLUS FLUIDE ET SEREINE AVEC MON ENFANT (ou mon élève)

« Je lui dis tout le temps mais il n’en fait qu’à sa tête », « Mais qu’est ce qu’elle est capricieuse », « Tu n’écoutes jamais ce que je te dis » … Et si c’était possible de communiquer de manière plus apaisée avec son enfant (ou son élève … ou même n’importe quel personne de notre entourage!) en changeant seulement quelques petits « détails » ? Je vous donne ici 3 tips pour pourront vous aider dans cette voie 🙂

Me mettre à sa hauteur

Quand je veux faire passer un message important à mon enfant, ou que je veux qu’il l’entende bien et être sûr.e qu’il a compris, un moyen simple est de m’asseoir ou de m’accroupir pour me positionner à sa hauteur. Mon enfant se sentira plus concerné et considéré. C’est vrai que nous avons oublié ce que c’était de vivre dans un monde d’adultes dans un petit corps d’enfant. On peut faire le parallèle avec le fait de parler avec quelqu’un qui ne nous regarde pas, la sensation doit être proche.
Et c’est sans compter que, en faisant cela, nous lui donnons de l’attention, l’un des besoins les plus importants chez les enfants. Ce besoin d’attention étant un peu plus nourri, notre enfant sera plus enclin à l’écoute et à la collaboration avec nous.

M’exprimer avec des formulations positives

Qu’est ce que ce serait pratique que nos enfants naissent avec un mode d’emploi ! Bien évidemment, ce n’est pas possible, mais heureusement il y a de plus en plus de livres, conférences, ou articles de blog 😉 pour nous en apprendre plus sur le cerveau de l’enfant, les neurosciences, etc.
Une chose qu’il faut savoir, c’est que notre cerveau n’est pas fortiche avec la négation. Par exemple, si on dit « Ne cours pas », le cerveau va entendre le mot « cours ». Et comme avec toutes les interdictions, la tentation bien trop grande à tenter quand même.
Nous serons donc bien plus efficaces en disant « on y va en marchant » (éventuellement en expliquant de manière succincte pourquoi. Par exemple « car il y a des voitures et que c’est dangereux »). Ou au lieu de « arrêtez de crier ! », plutôt « est ce qu’on pourrait rentrer en classe en chuchotant? »

Reconnaître et reformuler les besoins de l’enfant

Il arrive souvent que notre enfant nous demande plusieurs fois la même chose, parfois en nous tirant sur la manche, pendant que l’on est en train de parler avec quelqu’un … Ou bien qu’il ait repéré un jouet ou un paquet de gâteaux au supermarché et qu’il pique une crise quand on lui dit « non ».

Il se peut que souvent notre enfant comprenne ce « non » casé vite fait entre deux phrases de notre conversation, comme un refus d’écoute. Et il faut aussi savoir que le cerveau commence à être relativement mature à l’âge de 7ans (l’âge de raison) et il est réellement « fini » à … 25 ans ! Ce qui signifie qu’un enfant qui avait soudain très envie de cookies au chocolat en voyant le paquet dans le rayon, suivant son âge, ne peut que peu, ou même pas gérer sa frustration. Elle déclenche comme une tempête émotionnelle dans son cerveau et pour la dompter il a besoin d’aide et c’est ainsi qu’il apprendra petit à petit à gérer ses émotions tout seul.

Un moyen de se faire mieux comprendre (avant que la crise n’éclate), c’est de simplement, avant de dire non, reconnaître en la reformulant la demande de l’enfant, ainsi que le besoin qu’il exprime à travers elle. Par exemple, « Ah oui, tu as vu le paquet de gâteaux et ça t’a donné très envie t’en manger pour ton goûter. Oui je comprends, ils ont l’air très appétissants. Mais je ne préfère pas qu’on en achète car je pense qu’ils contiennent des choses pas très bonnes pour ta santé. (par exemple) » et on peut rajouter « Mais aimerais-tu qu’on cuisine un bon gâteau ensemble une fois à la maison (ou demain après midi après l’école) ? » pour proposer une solution à l’enfant.

Petit tips bonus pour le cas où votre enfant vient vous interrompre dans votre conversation entre adultes, vous pouvez mettre en place, avec votre enfant, un signe qui voudra dire que vous avez bien compris qu’il voulait vous parler et que vous êtes à lui dans quelques instants. Par exemple, qu’il vienne mettre sa main dans la votre et qu’en réponse vous la seriez 2 fois.

J’espère que ces 3 tips pourront vous être utiles. 🙂 N’hésitez pas à partager les vôtres en commentaires !

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